A nos amis bienfaiteurs

Saint Jean-Marie Vianney

Le 4 août dernier, nous venons de fêter la saint Jean-Baptiste Marie Vianney.

Et oui c’est bien lui qui a prononcé ces mots.

Je tiens à vous en dire davantage sur ce saint des plus dévoué qui force le respect tant il a donné de son temps et de son énergie pour sauver les âmes.

Vous en avez sans nul doute entendu parler : il s’agit du saint Curé d’Ars.

Il est l’un des saints les plus populaires de France. C’est aussi le saint patron des curés.

Né le 8 mai 1786, dans une famille paysanne de Dardilly, il a vécu dans une période de grands troubles et de persécutions religieuses.

Sa foi est très forte et inébranlable.

Il devient prêtre malgré les réticences de son père. Tout d’abord à Ecully (près de Lyon), puis à Ars où il demeurera le reste de sa vie.

Saint Jean-Marie Vianney est un prêtre bon, dévoué à ses paroissiens et qui passe de nombreuses heures chaque jour en confession : jusqu’à 16 à 18 heures par jour. Il sait écouter, réconforter et apaiser.

Pendant les dernières années de sa vie, il reçoit jusqu’à 100 000 pèlerins par an. Ceux-ci viennent trouver une parole de réconfort et de paix de la part de ce curé hors du commun.

Il meurt le 4 août 1859 et il sera canonisé en 1925.

Il est très connu pour ses citations telles que :

« Si, à ma mort, je m’aperçois que Dieu n’existe pas, je serai bien attrapé, mais je ne regretterai pas d’avoir passé ma vie à croire à l’amour. »

Ou encore : « La grâce de Dieu nous aide à marcher et nous soutient. Elle nous est nécessaire comme les béquilles à ceux qui ont mal aux jambes. »

Il est une prière qu’il aimait à réciter :
La Prière « Je Vous aime, Ô mon Dieu » de Saint Jean-Marie Vianney :

« Je Vous aime, Ô mon Dieu, et mon seul désir est de Vous aimer jusqu’au dernier soupir de ma vie. Je Vous aime, Ô mon Dieu infiniment aimable, et j’aime mieux mourir en Vous aimant que de vivre un seul instant sans Vous aimer. Je Vous aime, Ô mon Dieu, et je ne désire le ciel que pour avoir le bonheur de Vous aimer parfaitement. Je Vous aime, Ô mon Dieu, et n’appréhende l’enfer que parce qu’on n’y aura pas la douce consolation de Vous aimer. Ô mon Dieu, si ma langue ne peut dire à tout moment que je Vous aime, du moins je veux que mon cœur Vous le répète autant de fois que je respire. Ah ! Faites-moi la grâce de souffrir en Vous aimant, de Vous aimer en souffrant et d’expirer un jour en Vous aimant et en sentant que je Vous aime. Et plus j’approche de ma fin, plus je Vous conjure d’accroitre mon amour et de le perfectionner. Ainsi soit-il ! »
Voilà, j’espère que ces quelques lignes vous auront envie d’en savoir encore plus sur ce saint.

En union de la prières.



Sanctuaire Notre Dame de Bon Secours

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *