
Ceux qui me connaissent bien le savent : j’ai une dévotion particulière pour le bienheureux Marcel Van.
C’est pourquoi j’ai choisi, à l’approche de sa fête qui est le 10 juillet, de venir vous en parler.
Né au Vietnam en 1928, Joachim Nguyen Tân Van, en religion Frère Marcel Van, est une figure spirituelle bouleversante du XXe siècle.
Malgré une enfance jalonnée de maltraitances et les tourments de la guerre, sa vie bascule à l’adolescence grâce à une lecture décisive : celle de sainte Thérèse de Lisieux.
Il découvre à travers elle la « petite voie » de la confiance et de l’abandon. Devenu religieux rédemptoriste, il développe une vie mystique d’une étonnante simplicité, consignant dans ses carnets de profonds dialogues intimes avec Jésus, Marie et Thérèse, qui le nomme son « petit frère ».
Animé par la mission de « changer la souffrance en bonheur », il s’offre pour prier spécialement pour les prêtres et pour son pays de cœur, la France.
Arrêté par le régime communiste, il meurt d’épuisement au camp de rééducation de Yen-Binh en 1959.
Sa cause de béatification, ouverte en 1997, continue aujourd’hui de faire rayonner son message d’espérance à travers le monde.
Si l’on devait retenir quelques vertus essentielles de Marcel Van à imiter, ce seraient : la confiance en Dieu, l’humilité, la simplicité, l’amour du prochain, l’acceptation des épreuves, l’obéissance et l’espérance.
Ce sont ces qualités qui ont touché mon cœur, qui font que je l’apprécie tant et que je tente tous les jours de m’inspirer de son exemple.
Chacun d’entre nous peut devenir saint non par de grandes œuvres, mais en se laissant aimer par Dieu et en répondant à cet amour chaque jour avec un cœur d’enfant.
Belle et sainte journée, sous le regard de la Vierge Marie et de Son Divin Fils.
En union de prières,
Sanctuaire Notre Dame de Bon Secours
