Doux mystère de Noël

Nous célébrons cette semaine, comme vous le savez, la naissance bénie de notre Seigneur et Sauveur. Nous tenons donc à vous adresser une sainte et joyeuse fête de la Nativité !

Cette célébration est le 3e mystère joyeux du Rosaire :
 En ces jours-là, parut un édit de l’empereur Auguste, ordonnant de recenser toute la terre
– ce premier recensement eut lieu lorsque Quirinius était gouverneur de Syrie.
Et tous allaient se faire recenser, chacun dans sa ville d’origine.

Joseph, lui aussi, monta de Galilée, depuis la ville de Nazareth, vers la Judée, jusqu’à la ville de David appelée Bethléem. Il était en effet de la maison et de la lignée de David.
Il venait se faire recenser avec Marie, qui lui avait été accordée en mariage et qui était enceinte.

Or, pendant qu’ils étaient là, le temps où elle devait enfanter fut accompli.
Et elle mit au monde son fils premier-né ; elle l’emmaillota et le coucha dans une mangeoire, car il n’y avait pas de place pour eux dans la salle commune.


Dans la même région, il y avait des bergers qui vivaient dehors et passaient la nuit dans les champs pour garder leurs troupeaux.
L’ange du Seigneur se présenta devant eux, et la gloire du Seigneur les enveloppa de sa lumière. Ils furent saisis d’une grande crainte.

Alors l’ange leur dit : « Ne craignez pas, car voici que je vous annonce une bonne nouvelle, qui sera une grande joie pour tout le peuple : Aujourd’hui, dans la ville de David, vous est né un Sauveur qui est le Christ, le Seigneur. Et voici le signe qui vous est donné : vous trouverez un nouveau-né emmailloté et couché dans une mangeoire. » 
Et soudain, il y eut avec l’ange une troupe céleste innombrable, qui louait Dieu en disant : « Gloire à Dieu au plus haut des cieux, et paix sur la terre aux hommes, qu’Il aime. »

Lorsque les anges eurent quitté les bergers pour le ciel, ceux-ci se disaient entre eux : « Allons jusqu’à Bethléem pour voir ce qui est arrivé, l’événement que le Seigneur nous a fait connaître. » 
Ils se hâtèrent d’y aller, et ils découvrirent Marie et Joseph, avec le nouveau-né couché dans la mangeoire.


Après avoir vu, ils racontèrent ce qui leur avait été annoncé au sujet de cet enfant. Et tous ceux qui entendirent s’étonnaient de ce que leur racontaient les bergers.

Marie, cependant, retenait tous ces événements et les méditait dans son cœur. Les bergers repartirent ; ils glorifiaient et louaient Dieu pour tout ce qu’ils avaient entendu et vu, selon ce qui leur avait été annoncé.

(Luc 2, 1-20)

« Je t’offre cette dizaine, enfant Jésus, en l’honneur de ta nativité, et je te demande, par ce mystère et l’intercession de ta sainte mère, le détachement des biens du monde, l’amour de la pauvreté et des pauvres. »
Puis 1 Notre Père, 10 Je vous salue Marie (en méditant le mystère), 1 Gloire au Père.

Jésus est Dieu fait homme. Il naquit très modestement, dans la pauvreté, reflétant l’amour miséricordieux de Dieu. Ce lieu de naissance n’est ni lumineux, ni chaud, ni immaculé mais, par Sa venue, Jésus y apporte tout cela. Il en va de même de nos cœurs. Jésus l’illumine et Marie nous y guide. 

L’Evangile rapporte qu’« ils manquaient de place dans la salle» (Lc 2, 7). Une crèche est le berceau improvisé pour Lui.

Marie vit évidemment intensément cet accouchement. « Elle enfanta son Fils premier-né, l’enveloppa de langes et le coucha dans une crèche… » (Lc 2, 7).

Le peuple répondit à l’invitation de l’ange et se présenta à la crèche et en fut émerveillé. Face à tout cela, Luc nous dit que Marie « conservait avec soin toutes ces choses en les méditant dans son cœur » (Lc 2, 29).  

Marie, dans cette nativité, nous invite ainsi à la contemplation, à l’engagement absolu et à la méditation pour accueillir le mystère de notre salut et propager la Bonne Nouvelle.

Marie est le symbole de l’Eglise et le symbole de notre vocation : Elle a accueilli et a permis l’accomplissement de la promesse de la Bonne Nouvelle qui doit ensuite La quitter pour l’annoncer aux autres nations. 
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« Mon saint Patriarche, je vous prie, au nom des peines que vous éprouvâtes lorsque vous vîtes le Verbe divin né dans une étable, en un tel état de pauvreté, sans feu, sans linge, et lorsque vous L’entendîtes pleurer par la souffrance que Lui causait la rigueur du froid ; je vous prie, dis-je, de m’obtenir une vraie douleur de mes péchés, par lesquels j’ai été cause des Larmes qu’a versées Jésus. Mais, au nom de la consolation que vous éprouvâtes lorsque, pour la première fois vous vites Jésus Enfant, né dans une crèche, si beau, si gracieux, en sorte que dès cet instant votre cœur commença de brûler d’un plus ardent amour envers cet aimable et bien-aimé Enfant, obtenez-moi la Grâce de L’aimer moi aussi d’un grand amour sur la terre, pour être admis un jour à Le posséder dans le Ciel. Et Vous, ô Marie, Mère de Dieu et ma Mère, recommandez-moi à votre Fils, et obtenez-moi le pardon de toutes les offenses que j’ai commises envers Lui, et la Grâce de ne plus L’offenser. Et Vous, mon bien-aimé Jésus, pardonnez-moi pour l’Amour de Marie et de Joseph, et accordez-moi la grâce de pouvoir un jour Vous voir en Paradis pour Vous y louer, et aimer votre Beauté divine, et votre Bonté qui Vous a fait Enfant pour l’Amour de moi. Je Vous aime, Beauté infinie. Je Vous aime, mon Jésus. Je Vous aime, mon Dieu, mon Amour, mon Tout. »
Ainsi soit-il.


(Prière de saint Alphonse-Marie de Liguori du Très-Saint Rédempteur)

En union de prières.



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